17.02.2011
Saint-François - Exposition : Lor.T met l'esprit du vin en peinture

Lor.T la « peintresse » expose au Tire-bouteilles jusqu'à la fin du mois de février.
« Peindre c'est aller vers les autres » proclame Lor.T qui expose tout le mois de février au Tire-bouteilles, le caviste du boulevard de Strasbourg. La "peintresse", comme elle se définit elle-même, va au devant du public et présente une quinzaine d'œuvres réalisées sur le thème du vin.
Ses peintures au format ovale évoquent la forme d'un grain de raisin. Au centre de chaque tableau, sur un piédestal, un personnage féminin énigmatique. Une sorte de « femme-ange » précise Lor.T qui décline l'ambiance et la tonalité de chaque tableau en fonction d'un cépage. « Le Chardonnay par exemple apporte vivacité, finesse et élégance au champagne. Tout cela m'inspire au moment de peindre » déclare la « peintresse » qui désigne un « grain de raisin » aux couleurs chaudes et au contenu pétillant, confirmation éclatante de sa démarche artistique.
Fille de la Méditerranée, Lor.T a mis du vin dans son art. Tout ce qui touche au divin nectar la passionne : « Le développement de la vigne, l'œnologie, les métiers du vin, son histoire, les révoltes des vignerons ». Quelle terre d'inspiration plus favorable que le Languedoc-Roussillon, pour cette vestale de Dionysos dont le travail, comme un grand cru, devrait par sa sensibilité toucher l'âme d'un large public.
Contact : http://www.lor-t.com/
Tire-bouteilles
20 boulevard de Strasbourg
Tél. 04 67 64 54 14
Entrée libre.
10:02 Publié dans Arts plastiques, Exposition, Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.02.2011
Antigone - Eléonore Despax : revisite en couleurs le monde de l'enfance

Éléonore Despax expose ses oeuvres dans la boutique Les thés aux 7 familles jusqu'au 19 mars.
« Mi amor es solo para ti ! » C'est une déclaration d'amour surgit d'un tableau de la série chatoyante qu'Éléonore Despax expose, jusqu'au 19 mars, dans la boutique de l'avenue Samuel Champlain, Les thés aux 7 familles. Toiles, bas-reliefs, mobiles et sculptures, une vingtaine d'œuvres captent le regard du public. Les cimaises portent les fruits sucrés de la créativité d'une artiste qui se nourrit « des illustrations naïves et colorées d'Amérique du sud ainsi que du monde de l'enfance ».

Ils se sont endormis - © Eléonore Despax
Teinté de latinité, l'univers esthétique et graphique d'Éléonore évoque un monde des enfants délicieusement idéalisé. Parmi les toiles, Ils se sont endormis : un papa allongé dans une chaise longue sous les étoiles au beau milieu d'un décor champêtre. Il tient deux enfants endormis dans ses bras. La scène diffuse un parfum de calme et de sérénité dont on retrouve avec plaisir les effluves devant la plupart des compositions.

La lecture - © Eléonore Despax
La maîtrise des ambiances, du trait, de la couleur est transversale à l'œuvre de cette jeune artiste, qui habite à Antigone, et vit à Montpellier depuis 2002. Diplômée des Arts décoratifs de Strasbourg, Éléonore Despax investit également sa créativité dans son travail d'illustratrice pour les plus grandes maisons d'éditions de la presse jeunesse. Un dynamisme multiforme qui l'amène à créer des affiches pour des événements culturels ou festifs à l'instar de celle de l'édition 2000 de Toros y salsa, la feria de Dax.
http://lapoulettearoulettes.blogspot.com/

14:00 Publié dans Arts plastiques, Exposition, Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.02.2011
Gare / Hauts-de-Massane - "L'autisme et le miel" pour sortir de l'isolement

Sabine Jullian et son fils Adrian 8 ans, le miel de sa vie.
« L'autisme ça pègue ! », affirme Sabine Jullian la maman d'Adrian huit ans, autiste. L'isolement induit par la maladie colle à la peau. Cette jeune maman a décidé pour s'en détacher de créer l'association L'autisme et le miel. « Rompre l'isolement pour se sentir mieux, c'est une des premières chose à faire pour donner le maximum de chance d'évolution à nos enfants » précise la jeune femme. L'union fait la force. C'est aussi vrai dans la lutte contre une maladie qui « fait le vide autour de vous. On y laisse sa santé et parfois son couple » déclare la jeune maman qui élève seule son enfant.
Sabine veut également se concentrer sur les solutions thérapeutiques. Cela passe par la promotion de méthodes de soins venues d'outre-atlantique et qui, selon elle, « ont fait leur preuves et ne sont pas assez utilisées par les structures publiques de soins ». ABA (1) (en Français : analyse appliquée du comportement ) l'une de ces méthodes, « devrait être répandue en France car elles permet de hisser 50 % des enfants, qui en bénéficient, vers une scolarité normale ». Dans le même esprit, L'autisme et le miel demande la « création d'établissements spécialisés utilisant ces méthodes ».
Mettre en avant la généralisation du dépistage précoce des TED (troubles envahissants du comportement), dont souffrent la plupart des autistes. Un point que la jeune femme compte mettre en avant : « Dépistés jeunes, les enfants s'en sortent plus facilement ».
La lutte passe aussi par la communication. Un terrain que Sabine, professionnelle dans le domaine, est bien décidée à investir. La page Facebook de l'association est déjà en ligne sur internet et le site web en cours de construction. Se faire connaître des élus, des médecins, des autres associations, des mécènes. La jeune femme « idéaliste » comme elle se décrit elle même ne ménage pas ses efforts : « C'est normal, je me bats pour Adrian et pour tous les enfants ».
L'initiative de Sabine fait déjà des émules dont l'enthousiasme est de bonne augure pour « L'autisme et le miel l'impressionne ». Un nom inspiré des dernières paroles de Nathan une chanson de Calogero qui traite de l'autisme : « Qui est belle comme une crêpe au miel ». Une belle image que Sabine associe à son combat : « Nos enfants malgré leurs handicaps sont le miel de nos vies ».
Contact : http://on.fb.me/fjQ1oP
(1) La méthode ABA pour analyse appliquée du comportement (en anglais : applied behavior analysis) a été développée au USA à partir de 1987. C'est une méthode comportementale qui mise sur le fractionnement de l'apprentissage en petites tâches. À chaque étape, on donne à l’enfant une instruction et on récompense les bonnes réponses. Cette méthode aurait un taux de réussite de 50 % sur certains types d'autisme.
18:01 Publié dans Actualités, Associations, Famille | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.01.2011
Gare - Abel Ange Clermont maître-verrier : l'âme de son nouvel atelier

Abel Ange Clermont, maître-verrier dans son nouvel atelier de la rue du Pont-Juvénal.
Les vitraux ont-ils une âme ? Pour Abel Ange Clermont, maître-verrier, « cela ne fait aucun doute ». Une affirmation renforcée par les œuvres de l'artiste qui éclaboussent d'une lumière subtile les murs de son nouvel atelier de l'avenue du Pont-Juvénal. Des locaux inaugurés au mois de novembre dernier et dans lesquels il peut donner libre court à sa créativité. « Je me sens bien ici, le lieu est chaleureux, c'est à la fois un atelier et un show-room. J'y trouve la sérénité indispensable à mon niveau d'exigence artistique », déclare Abel Ange qui avant de s'installer au cœur du Clapas est passé par la Lorraine avec ses vitraux. « J'ai fait mes premières créations en autodidacte dans l'Est où je retapais une maison. Ensuite, les différents projets de restauration et de création m'ont rapprochés du Sud.
L'Aveyron tout d'abord, où il possède toujours un atelier. Puis la région de Montpellier, depuis une vingtaine d'années. Un secteur où l'artiste, aux cheveux longs et au regard profond, multiplie les projets autour des édifices religieux. On lui doit, entre-autres, la rosace centrale de l'église de Saint-Aunès et les vitraux du clocher de l'église de Palavas-les-Flots. Mais depuis quelques temps, les financements publics régressent, « les projets menés par les institutionnels, Eglise comprise ne représentent plus que 40 % de mon activité. » affirme l'artiste. Une baisse compensée par un carnet de commande qui se diversifie.
L'engouement du verre travaillé et coloré touche aussi les particuliers. « Ce sont souvent des gens qui possèdent des maisons de style XIXe et qui sont sensibles à l'Art nouveau », déclare Abel-ange en pointant du doigt le magnifique portrait de verre d'une femme à la mode d'Alphonse Mucha. Dans le domaine de la création à façon tout doit être possible : formes, styles, formats, couleurs, textures. Un défi que le maître-verrier relève avec jubilation. «Toutes ces années d'expérience me permettent d'avoir une totale liberté d'expression. Je vais à l'essentiel, j'essaye de m'adapter aux désirs du client tout en donnant une âme à mon travail.»
Un supplément d'âme qui a un prix. « Pour des réalisations simples on démarre aux alentours de 1000 € le mètre carré. Pour les choses plus complexes on peut monter jusqu'à 5000 €», déclare le maître verrier. Un montant qui peut sembler élevé mais qui s'applique à une véritable œuvre d'art « noble et unique ». Le vitrail serait-il réservé à une clientèle fortunée ? Peut-être mais comme le précise l'adage, « quand on aime...»
Contact : 04 67 68 19 36
9 avenue du Pont-Juvénal
34000 Montpellier
16:55 Publié dans Actualités, Portrait | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : pont-juvénal, vitrail, maître-verrier
18.12.2010
Saints-François - La paroisse rend hommage au père Doumairon
Le père Doumairon sur le parvis de l'église des Saints-François.
Samedi matin à partir de 10 h, la paroisse des Saints-François fête les cinquante ans de sacerdoce du père Doumairon. Avant de prendre sa retraite ecclésiastique, il y a maintenant deux mois, le prêtre a passé ces 14 dernières années au service de la paroisse . Il est également depuis « toujours » un artisan infatigable du rapprochement culturel et humain entre les religions. Cette figure incontournable et charismatique du quartier donne ses impressions sur l'hommage qui va lui être rendu et sur l'origine de son engagement religieux.
On va fêter dans « votre » église des Saints-François vos cinquante années de sacerdoce qu'est-ce que cela représente pour vous ?
Une forme de reconnaissance, mais ce qui est le plus important c'est l'Eglise, ce n'est pas le père Doumairon. Et puis c'est une nouvelle occasion de se retrouver et de partager. J'ai été prêtre dans cette paroisse pendant quatorze ans. Bien qu'à la retraite depuis deux mois, je reste très attaché aux habitants de ce quartier.
Ce passage aux Saints-François vous a marqué ?
Bien sûr, car durant tout ce temps, nous avons mené de belles actions. Les communautés de quartier par exemple. Créées pour et par les fidèles, avec pour but de ne laisser personne sur le bord de la route. Tout cela continue et fonctionne. J'en suis très heureux.
De la nostalgie ?
Un peu. Au départ cela n'a pas été facile. Mais bien que n'étant plus en charge d'une paroisse, je conserve une assise pastorale. J'ai également toujours la responsabilité de l'organisation du festival chrétien du cinéma et du festival inter-religieux de musiques sacrées.
Ces rencontres culturelles et inter-religieuses vous sont chères ?
Tout ce qui rapproche les êtres humains m'est cher. Communiquer avec l'autre sans a priori nous grandit, nous enrichit, fait avancer la paix.
Quelle est l'origine de votre vocation ecclésiastique ?
Deux événements très différents. Tout d'abord ma rencontre avec un homme exceptionnel, le père Pierre Coreau. Il était père de jeunesse à Béziers. Son dévouement total vis-à-vis des autres m'a beaucoup impressionné. Il est à l'origine de ma vocation.
Vous avez parlé de deux événements...
Effectivement, le second c'est la guerre d'Algérie. J'ai passé là-bas de nombreux mois alors que j'étais déjà séminariste. Je refusais de porter les armes. On m'a donc affecté au service de santé. J'y ai vu toute l'horreur de la guerre. J'ai connu la peur et vu l'homme dans toute sa vérité. Cette guerre m'a conforté dans l'idée que le Christ pouvait être une solution.
Comment définiriez-vous vos cinquante années de sacerdoce ?
Un parcours heureux.
Un message pour vos fidèles ?
Je ne savais combien je vous aimais.
00:14 Publié dans Actualités, Portrait | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : saints-françois, église, père doumairon
16.12.2010
Gare - Le restaurant invente la ligne Sheridan-Paris-Lille
Olivier Viera et Solange Etienne aux commandes du Sheridan.
« Un vrai lunch avant de monter dans le TGV », c'est ce que propose, Olivier Viera propriétaire du Sheridan, le restaurant du haut de la rue de la méditerranée. Après avoir récemment racheté les parts de son frère Richard, le restaurateur, épaulé par Solange Etienne, décide de « revisiter les opportunités que lui offre le quartier ». Le secteur vivant et populaire de la gare toute proche, les salles de spectacles, les cinémas que l'on trouve du côté de la place de la Comédie drainent en effet de nombreux clients potentiels.
Pour leur faire franchir le seuil du Sheridan en leur offrant un « vrai plus », Olivier décide de leur proposer de nouveaux services. Tout d'abord la nouvelle formule lunch buffet à volonté.. « C'est une idée que j'ai eu en analysant les horaires des TGV en fin de semaine. Ils sont nombreux en début d'après-midi. La formule que je propose le samedi de 12 h à 15 h donne aux voyageurs la possibilité d'accéder à une cuisine de qualité et d'en profiter en toute quiétude avant de prendre le train. » La ligne Sheridan-Paris-Lille comme Olivier Viera la décrit lui-même, semble fonctionner. Les voyageurs qui veulent « autre chose que le traditionnel jambon-beurre » adoptent déjà le concept.
Autre constatation d'Olivier : « Dîner de bonne heure avant d'aller au cinéma ou au spectacle n'est pas évident dans le quartier, hors restauration rapide ». Il décide d'apporter sa solution. Le Sheridan est dorénavant ouvert le vendredi et le samedi à partir de 18 h 30. Cela donne la possibilité « de déguster un vrai repas avant le spectacle ».
La recette du nouveau Sheridan, Olivier et Solange la veulent simple mais efficace. Formules adaptées, cuisine soignée, le tout saupoudré d'un zeste d'horaires adaptés. Une approche dynamique qui devrait susciter l'intérêt d'une clientèle gourmande de nouveaux concepts.
Contact : www.sheridan-traiteur.com
Tél : 04 99 52 91 77
12:38 Publié dans Actualités, Bons plans, Cuisine/Gastronomie, Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gare, méditerranée, restaurant, sheridan
23.11.2010
Gare - Pierre-Louis varie ses services à la Cuisine de Pilou
« Sylvie Dussart est passée sur M6 hier soir », déclare Pierre-Louis Marsac, chef cuisinier, en citant "sa" candidate à l'émission de télévision Un dîner presque parfait. C'est « une de mes toutes premières clientes » déclare avec fierté le créateur de La cuisine de Pilou, sa micro-entreprise de traiteur et cours de cuisine à domicile. Voir passer ses élèves à la télévision n'est pas pour déplaire à Pierre-Louis qui, comme il le dit lui-même, « surfe sans complexe » sur la vague actuelle des émissions culinaires. Se retrouver sous les feux de la rampe, n'est la seule motivation de ce passionné.
Avec La cuisine de Pilou, « je sors de ma cuisine pour aller à la rencontre des gens et partager mon expérience ». Cuisine asiatique, moléculaire, grands classiques de la cuisine de terroir font partie des formations les plus demandées. Former des amateurs dans leur cuisine, proposer un service clefs en main de restauration et de traiteur à domicile, le concept séduit la clientèle. Il faut dire que Pierre-Louis peaufine ses prestations culinaires, mises en valeur par une communication moderne basée sur Internet. « J'ai mis en ligne un site web et une page Facebook. Une bonne part de mes clients me contactent par le net. Le reste se fait par le bouche-à-oreille. »
Le jeune cuisinier, d'origine charentaise, concrétise et pérennise ainsi, le projet qui lui tient à cœur depuis sa sortie de l'école hôtelière de La Rochelle : monter sa propre affaire. Après en avoir parlé avec ses amis, il se lance voici un an comme auto-entrepreneur avec une mise de départ de 1 000 €. « C'est peu, mais ça m'a permis d'acheter le matériel pour débuter. De toutes façons, je n'avais pas le choix. N'ayant pas les moyens de monter un restaurant, je le recrée chez les gens. »
Avant de s'installer à Montpellier où il a travaillé quelques temps avec les frères Pourcel, Pierre-Louis a voyagé. Il est allé « à la rencontre des autres et de son métier ». Irlande, Angleterre, Corse et dernièrement République Tchèque comme pâtissier. Il en a rapporté la passion d'enseigner, de conseiller, de servir ceux qui ont habituellement les pieds sous la table et qui, comme Sylvie Dussart, décident un jour de jouer du "piano" debout, dans leur cuisine.
La cuisine de Pilou, 13, rue d'Alsace.
Tel. 06 89 20 06 04.
www.la-cuisine-de-pilou.com
07:00 Publié dans Actualités, Bons plans | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cuisine, cours, pierre-louis marsac





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